Un jour, une nuit – Olga Dubois, soprano, Jean-Luc Yerlès, baryton, et Gabriel Diaconu, pianiste

dimanche 28 Mai. 2017 - 19h00

Atelier Marcel Hastir (étage 2)


Gabriel Diaconu, pianiste –  Olga Duobis, soprano – Jean-Luc Yerlès, baryton 

Au coeur du romantisme russe et français

  1. Camille Saint-Saëns, Pastorale

      2. Piotr Tchaïkovski, B огороде возле броду (dans le potager près du gué)

  1. Jules Massenet, Les fleurs
  2. Anton Rubinstein, Беззаботность птички (l’insouciance des oiseaux)
  3. Camille Saint-Saëns, Vénus
  4. Jules Massenet, Crépuscule
  5. Jules Massenet, Nuit d’Espagne
  6. Anton Rubinstein, Горные вершины (au sommet des montagnes)
  7. Camille Saint-Saëns, Le malheureux / El desdichado
  8. Piotr Tchaïkovski , Cлезы (Les larmes)
  9. Jules Massenet, Marine
  10. Piotr Tchaïkovski, Ночь(Nuit)
  11. Anton Rubinstein, Ночь (Nuit)
  12. Jules Massenet, Oh ne finis jamais… tiré de Poème d’amour
  13. Piotr Tchaïkovski, Pассвет (L’aube)

Introduction:

C’est tout d’abord une rencontre imprévue, comme il s’en passe parfois dans la vie. Jean-Luc Yerlès est baryton, français, Olga Dubois est soprano russe. Ils ont tous les deux l’amour du chant, de la romance, de la nature et de la nuit…Une envie commune aussi de découvrir la culture de l’autre, le répertoire de l’étranger qui parait parfois étrange aussi,  et à travers la musique, langue universelle, de construire des ponts qui relient ces deux grandes et belles cultures  qui se sont déployées aux deux extrémités de l’Europe. Ils sont donc allés à la recherche de répertoires moins connus, rarement chantés et pourtant d’une beauté à couper le souffle provenant de  quatre compositeurs de la période du romantisme tardif. Camille Saint-Saëns et Jules Massenet, pour la France ;  Anton Rubinstein et Piotr Tchaïkovski pour la Russie. Ces quatre musiciens  se sont rencontrés, se sont appréciés et, chacun à leur manière, ils ont enrichi l’art de la mélodie en duo.  Des petites perles à découvrir tout au long de cette soirée musicale qui se déploient au sein de paysages franco-russes suivant un fil temporel depuis une fin d’après-midi d’été  jusqu’au cœur de la nuit pour terminer sur l’aube fragile et généreuse. Ils seront accompagnés par le pianiste Gabriel Diaconu, français d’origine roumaine, la Roumanie comme un pont supplémentaire, lieu de rencontre entre la culture romane et l’univers slave tout proche.

  

           Olga Dubois                                            Jean-Luc Yerlès                                  Gabriel Diaconu

Olga Dubois

Née en Russie, à Ekaterinburg, Olga Dubois à été exposée à la musique dès son enfance. De 6 à 16 ans, elle fait partie de la chorale de la Philharmonie de l’Oural, avec laquelle elle donne des concerts en Chine, Autriche, Roumanie, Suède. La chorale exclusivement féminine gagne une multitude de concours internationaux. A l’âge de 17 ans, elle se spécialise dans le chant classique en rejoignant la classe de Mme Nadejda Kuteneva, professeur du conservatoire d’Ekateringburg (Urals State Conservatory). En 2007, elle suit à Saint-Petersbourg, la master-class d’Élena Obraztsova reconnue parmi les plus grandes cantatrices de son temps pour sa présence sur scène et ses capacités vocales.  Olga remporte le concours de chant classique d’Odessa (Ukraine) en 2003, ainsi que le concours de romances et chansons russes à Ekateringbourg (Russie) en 2001, 2003 et 2005.

Depuis 2004 et le début de sa carrière professionnelle dans le conseil et gestion de projet en informatique, après des études d’ingénieur, elle continue de se produire sur scène régulièrement. Arrivée en Belgique pour des raisons professionnelles, elle a chanté au Parlement Bruxellois, au Studio 4 de Flagey avec le Brussels Sinfonietta où elle a monté le Requiem de Fauré, au festival de la culture russe… Elle est invitée en 2015 au Théâtre Impérial de Compiègne (France) où elle interprète des airs extraits des oeuvres d’opéras de Puccini, Haendel, Verdi, Bellini et Dvorak.

 Le répertoire d’Olga inclut des airs d’opéra et d’oratorios, des lieder et mélodies, ainsi que de la musique religieuse. Elle affectionne particulièrement la tradition du romantisme tardif russe ; par ailleurs elle chante en latin, russe, italien, allemand, français, et anglais.

Jean-Luc Yerlès

Né à Bruxelles en Belgique, Jean-Luc Yerlès se lance tout d’abord dans une carrière de danseur et de chorégraphe. Pendant une quinzaine d’années, il danse dans différentes compagnies en Europe (Plan K, A.B.C.Dance Company de Frey Faust, Opéra d’Aix-la Chapelle…) et chorégraphie de nombreux spectacles de danse/théâtre en Belgique et en Allemagne, spectacles dont plusieurs seront présentés dans le monde entier. Parallèlement à la danse, il se forme aussi au chant classique auprès de Nicolas Müllers (Cologne), Burkhardt Bader (Maastricht), Thierry Vallier et Eunice Arias (Bruxelles). Il  développe alors une approche d’enseignement originale qui approfondit la rencontre entre la danse et le chant et crée plusieurs spectacles intégrant ces deux disciplines. Se développant comme baryton léger, on le retrouve dans plusieurs projets d’art lyrique en Belgique, en France et en Allemagne. Dans le répertoire mozartien, il s’épanouit particulièrement bien dans le rôle de Papageno. Ayant vécu de nombreuses années en Allemagne, il affectionne les Dichterliebe de Schumann qu’il défend de façon convaincante grâce à sa diction irréprochable. Intéressé en outre par d’autres styles musicaux, il a chanté dans le quatuor vocal « Jazz 4 fun » animé par Pierre Bodson et est membre encore aujourd’hui de l’ensemble vocal « Méli-mélo » dirigé par Marie-Sophie Talbot et Geneviève Laloy.

En 2011, il crée avec la soprano belge Anne Vink, La belle méprise, un opéra de chambre pétillant et original, inspiré de l’oeuvre de Mozart, spectacle qui va connaître un beau succès et qui tourne en Belgique, en France et en Allemagne depuis plusieurs années.

Grand amoureux des duos, il rencontre en juin 2016 la soprano Olga Dubois et s’enthousiasme pour le répertoire russe. Parallèlement, il est aussi en train de préparer un récital-théâtre autour du thème de la nuit dont la création est prévue fin 2017.

Gabriel Diaconu

Pianiste concertiste, professeur et accompagnateur français d’origine roumaine. Issu d’une famille de musiciens, Gabriel étudie le piano tout d’abord avec sa mère puis auprès d’Alain Raës au Conservatoire de Lille. Titulaire d’une Médaille d’Or ainsi que d’un DEM il part se perfectionner au Conservatoire Royal de Bruxelles dans la classe d’Evgeny Moguilevsky grâce à qui il obtient un Master de Piano avec Distinction en 2009. Il reçoit également les prix du Patrimoine Laure Van Cutsem ainsi que Horlait-Dapsens pendant son cursus.

Gabriel se produit régulièrement en concert que ce soit en musique de chambre, en soliste ou en tant qu’accompagnateur lors de concours nationaux et internationaux . Lors des saisons 2011 et 2012 il a l’occasion d’interpréter les concertos de Liszt et Beethoven sous la baguette de Giancarlo Rizzi et l’Orchestre du Conservatoire de Bruxelles lors du Festival Courants d’Airs. Il accompagne régulièrement le Brussels Choral Society, les concours des Musiques Royales de la Défense ou encore le Concours de Saxophone de Dinant.

Passionné de pédagogie et titulaire d’une Agrégation de l’Enseignement Supérieur Secondaire, Gabriel transmet ses connaissances musicales depuis l’âge de 17 ans. En 2010 il rejoint le corps professoral du Conservatoire Royal de Bruxelles en tant que pianiste accompagnateur pour les classes de violon, saxophone, percussions, trompette, chant, guitare, chant choral…

Plus d’information :  http://soprane.be/contact/  – Entrée: 15 € (7 € enfants de moins de 12 ans)

Après le concert le verre de l’amitié vous sera offert, en compagnie des artistes

Réservations

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