Emilie Tack, mezzo-soprano et Jean-Philippe Collard-Neven, piano – Schubert : Winterreise

samedi 27 Jan. 2018 - 20h00

Atelier Marcel Hastir (étage 2)


 

Emilie Tack, mezzo-soprano et Jean-Philippe Collard-Neven, piano

Franz Schubert – Winterreise, op. 89

  1. Gute Nacht („Fremd bin ich eingezogen“) D 911,1 d-Moll
  2. Die Wetterfahne („Der Wind spielt mit der Wetterfahne“) D 911,2 a-Moll
  3. Gefror’ne Thränen („Gefror’ne Tropfen fallen“) D 911,3 f-Moll
  4. Erstarrung („Ich such’ im Schnee vergebens“) D 911,4 c-Moll
  5. Der Lindenbaum („Am Brunnen vor dem Thore“) D 911,5 E-Dur
  6. „Wasserfluth“ (Manche Thrän’ aus meinen Augen)D 911,6 e-Moll
  7. Auf dem Flusse („Der du so lustig rauschtest“) D 911,7 e-Moll
  8. Rückblick („Es brennt mir unter beiden Sohlen“) D 911,8 g-Moll
  9. Irrlicht („In die tiefsten Felsengründe“) D 911,9 h-Moll
  10. Rast („Nun merk’ ich erst, wie müd’ ich bin“) D 911,10 c-Moll
  11. Frühlingstraum („Ich träumte von bunten Blumen“) D 911,11 A-Dur
  12. Einsamkeit („Wie eine trübe Wolke“) D 911,12 h-Moll
  13. Die Post („Von der Straße her ein Posthorn klingt“) D 911,13 Es-Dur
  14. Der greise Kopf („Der Reif hat einen weißen Schein“) D 911,14 c-Moll
  15. Die Krähe („Eine Krähe war mit mir“) D 911,15 c-Moll
  16. Letzte Hoffnung („Hie und da ist an den Bäumen“) D 911,16 Es-Dur
  17. Im Dorfe („Es bellen die Hunde, es rasseln die Ketten“) D 911,17 D-Dur
  18. Der stürmische Morgen („Wie hat der Sturm zerrissen“) D 911,18 d-Moll
  19. Täuschung („Ein Licht tanzt freundlich vor mir her“) D 911,19 A-Dur
  20. Der Wegweiser („Was vermeid’ ich denn die Wege“) D 911,20 g-Moll
  21. Das Wirtshaus („Auf einen Todtenacker“) D 911,21 F-Dur
  22. Muth („Fliegt der Schnee mir in’s Gesicht“) D 911,22 g-Moll
  23. Die Nebensonnen („Drei Sonnen sah ich am Himmel steh’n“) D 911,23 A-Dur
  24. Der Leiermann („Drüben hinterm Dorfe“) D 911,24 a-Moll

 Emilie Tack

Emilie Tack est mezzo-soprano lyrique léger colorature.  Elle commence la musique avec la pratique du violoncelle, de l’orchestre et des chœurs d’enfants au Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR) de Caen (France), au sein d’une classe à horaires aménagés musique pour jeunes musiciens. Sa première expérience de quatuor vocal remonte à l’adolescence, sous l’égide de membres de la maîtrise de Caen, où le répertoire vocal va du classique à la chanson.  Elle obtient son diplôme de fins d’études de formation musicale au CRR de Caen puis débute les cours de chant dans la classe de Jocelyne Chamonin puis avec Marie-Paul Bonnemason et Claire Lefilliâtre. Elle poursuit sa formation avec Raphaël Sikorski (Laboratoire de la voix, Paris), Damien Lehman (chef de chant au CNSM de Paris) et en Master class avec Dinah Bryant, Olga Chernov et le chef de chant Ouri Bronchti (La Monnaie)

Emilie poursuit également des études de lettres et de langues en Hypokhâgne, puis une formation interdisciplinaire en affaires européennes à Sciences-Po Lille et au Collège d’Europe ; avant de continuer sa formation vocale au Conservatoire Royal de Mons/Arts au Carré. Au sein d’Arts au Carré, elle étudie la technique vocale avec Michèle Losier, Sabine Conzen, Thierry Migliorini, Axel Everaert, Dietrich Henschel. Elle étudie également la musique de chambre et l’improvisation avec le pianiste Jean-Philippe Collard-Neven avec qui elle se produit en récital (musique française et allemande). 

Emilie chante régulièrement les œuvres du répertoire de musique sacrée (Bach, Haendel, Pergolèse, Franck, Fauré, Duruflé, Dubois…). Les rôles d’opéra qu’elle interprète sont Cléopâtre (Jules César), Rinaldo (Rinaldo), Didon (Didon et Enée), Rosine (Le Barbier de Séville), Annina (La Traviata). Choriste au sein de The New Baroque Times Voices, Emilie a une prédilection pour la musique ancienne et baroque, ainsi que pour les projets éclectiques se tournant vers la création interdisciplinaire et non-classique. 

Emilie a travaillé à BOZAR comme conseillère du Directeur Général et se passionne pour le management culturel. 

 Jean-Philippe Collard-Neven

Pianiste, compositeur et improvisateur belge né en 1975, Jean-Philippe Collard-Neven mène un parcours atypique de musicien dans lequel se côtoient les genres et les époques ainsi que différentes disciplines artistiques.

S’il a appris la musique en apprenant des airs de jazz sur les genoux de son papa ainsi qu’en rejouant de mémoire dès le plus jeune âge les musiques de films et les chansons qui le fascinent, sa formation musicale sera uniquement classique, même s’il préfère alors improviser sur les partitions qu’il travaille plutôt que de les déchiffrer jusqu’à la dernière mesure.

Le début de sa vie professionnelle sera marqué par un engagement profond envers le répertoire contemporain, mais plus tard, les musiques qui l’ont influencé durant son enfance et son adolescence vont reprendre le dessus et son activité musicale va s’orienter vers des projets personnels mêlant composition, improvisation, collaborations avec le théâtre, la littérature, les arts plastiques et le cinéma, souvent à la lisière entre tradition savante et musiques populaires. Cela ne l’empêche cependant pas de continuer à se produire sur les scènes classiques et contemporaines.

Parmi les rencontres marquantes qui ont émaillé son parcours, citons – dans le désordre – le contrebassiste de jazz Jean-Louis Rassinfosse, le clarinetiste/saxophoniste Fabrice Alleman, le percussioniste Xavier Desandre-Navarre, le vibraphoniste Bart Quartier, le Quatuor Debussy, les québecquois Michel Donato, Pierre Tanguay, Jean Derome, Helmut Lipsky, le Quatuor Danel, le Quatuor Debussy, le violoncelliste Fabrice Bihan, l’altiste Vincent Royer, les compositeurs Jean-Luc Fafchamps, Luc Ferrari, Claude Ledoux, Michel Gonneville, David Shea, Bruno Mantovani, Jean-Paul Dessy, Michel Portal, le joueur de oud marocain Nasser Houari, les metteurs en scène Pietro Pizzuti, Ingrid von Wantoch Rekowski, Jeanine Godinas, Claire Gatineau, les chefs d’orchestre Patrick Davin et Pierre Bartholomée, le plasticien Bob Verschueren, le chorégraphe Claudio Bernardo, le peintre-cinéaste Jean Detheux, les poètes Laurence Vielle et Charles Ducal, le chanteur pop Kris Dane, sans oublier le baryton-basse José van Dam et Jodie Devos.

En 2013 il fonde avec 10 jeunes musiciens l’ensemble La Fête étrange, sorte de garage band classique rejouant la musique d’un film imaginaire.

En 2016, il compose sur un livret de Laurence Vielle et Charles Ducal une cantate pour le projet Cantania et a été chantée en mai 2017 par 700 enfants et des musiciens de l’ONB à Bozar.

Il se produit régulièrement en Europe, en Amérique du sud et centrale, au Japon, en Asie, au Canada, en Afrique du nord… On peut l’entendre sur une vingtaine de productions discographiques produites par Radio France, Sub Rosa, FUGA LIBERA, Cyprès, Flau…

Après le succès de son album en trio avec José van Dam et Jean-Louis Rassinfosse autour de chansons de Carlos Gardel, un nouveau cd de ce trio sortira fin 2017 avec des reprises de chansons françaises. 

Premier prix au concours Dexia en 1993. En 2003 l’Union des Compositeurs belges lui décerne le trophée FUGA pour son activité en faveur du répertoire belge. Il reçoit en 2008 l’Octave de l’artiste de l’année.  Coup de cœur de l’Académie Charles Cros pour le cd Didascalies consacré aux œuvres de Luc Ferrari.

Jean-Philippe Collard-Neven est professeur de Musique de Chambre et d’improvisation au Conservatoire Royal de musique de Mons (ARTS2).

 

Après le concert le verre de l’amitié vous sera offert, en compagnie des artistes

Réservations recommandées: voir ci-après – Entrée: 15 €  (7 € enfants de moins de 12 ans)

Réservations

Type de billet Prix Places
Billet Standard 15,00 €
Billet Enfant (moins de 12 ans) 7,00 €